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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

28 février 2011



[Course : 6,6 km ; 48:21. Renforcement musculaire : 15:00. Caractères ouvrés : 5256]

Deux jours sans travailler à ces Feuillets et me voilà un peu perdue. Je dois retrouver le fil. J’ai envie d’écrire plus que de lire et corriger. Je parcours mon texte depuis l’endroit de ma dernière balise en cours (14) jusqu’à la fin du texte. Il n’y a pas de passages en suspens. Je n’ai donc guère le choix : soit je reprends là où j’en étais de mes réécritures, soit j’inaugure un point 21, en « on », c’est sur ce mode que je voudrais écrire. Reste à savoir ce que j’y mettrais… Le 20 parle de Nathalie, Portishead me porte à la mélancolie ; les deux vont bien ensemble.
À mieux y regarder, le 20 était inachevé ; le départ ne fait que vingt lignes et le sujet est posé. Je devrais pouvoir assouvir mon besoin d’écrire avec ça. Je pose ma balise (que j’aime cette expression trouvée il y a quelques jours !) au-dessus du 20, mets Portishead en boucle le temps d’éteindre le feu sous les légumes, de me servir un café et de relire le début. Quel sera le morceau d’après ? Suspens !
Je ne l’ai pas noté. Je triture le début du 20. Je peine à poursuivre. Le roman est à trente pages. C’est un cap à passer. Je décale ma balise d’une phrase vers le haut pour me motiver. Je tourne un peu en rond. Je me dissipe. J’attends la musique qui va tout débloquer… Elle tarde à venir. L’heure tourne. Et ça part… sur des souvenirs sur le début du passage toujours. « On » doit être chargée en souvenir. Logique, pour une âme, non ? Et le hasard n’existant pas, C Jérôme arrive avec les siens. Sacrée playlist !
Pour revenir au monde, je chante avec Françoise Hardy et Alain Souchon. Ils sont parfaits à mon objet.

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