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Les Feuillets de Cy Jung

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V-05 (complète). Mise à jour au 24 octobre 2012.

Écrire en « on » quand c’est l’âme qui parle. Elle est dans ce corps dont elle veut sortir. Est-ce qu’elle en sortira ? Je ne sais pas encore.
Elle pense, se souvient, invente, crée. Elle est ce qui paraît le plus vivant.

Reprendre le « je » pour exprimer « éprouver ». Les mettre en écho avec ce qui précède. Dans « éprouver », joindre le sentiment à la sensation. C’est la vie, le corps en vie.

1 On Il faut sortir. p.1
2 On Attente de sortir. « On » dit qui il est.
Évocation du passage. Le corps se délite déjà.
Expression multiple du désarroi de « on » face à la situation.
p.1
3 Je Éprouver. La peine à l’état pur.
Résister à la douleur (trapèze). « Je » ne sais pas encore nager.
p.4
4 On Le désarroi augmente ; cela part un peu dans tous les sens.
« On » doit comprendre.
Dieu n’y est pas.
p.4
5 On Pourquoi pas ? L’amour. « On » oublie. Mais « On » sait que l’on n’a pas su.
Le désarroi toujours. « On » fait la vaisselle.
Partir ? Non sortir.
p.7
6 Je Éprouver. La souffrance propre au sentiment de mal-être. Mal dans les avant-bras.
Je ne veux pas mourir.
p.8
7 On Sortir. Ce n’est pas le moment.Quelqu’un doit-il décider ?
« On » n’a rien anticipé.
De quoi a-t-« on » besoin pour sortir ? « On » aurait pu y penser avant.
Première liste. Intervention de la voix of. L’âme est citée.
p.8
8 On « On » attend.
« On » se rappelle l’homme qui se dégonflait en salle de réveil.
Retour à la condition de l’âme. Dieu. Le diable. Les mots.
« On » se gratte les pieds. « On » trouve une lettre d’amour (une lettre de rupture). On la caresse. À quoi cela sert-il de comprendre l’amour quand il ne peut plus être vécu ? Et qui dit qu’il ne l’est pas ?
« Je veux trouver… » La sortie. L’amour.
Comment ?
p.12
9 Je Éprouver. Peur de la souffrance de la mort. Retenir une larme.
Mourir ne doit pas faire mal.
p.16
10 On Petite annonce : cherche âme éclairée pour m’aider à t’aimer.
« On » renonce à l’amour, sur ce mode. Renoncer, sortir, la même chose ?
La lettre d’amour, c’est toutes les lettres, une figure. On la déchire et on la planque dans le dictionnaire. Mais l’on songe à l’intégrer à la liste.
Faire un bilan avant de sortir. Comme un changement d’orientation professionnelle.
Le paradis. L’enfer. Cela n’existe pas.
p.17
11 On Nouvelles rédactions de la petite annonce (deux de plus).
Aimer. « On » n’a jamais trouvé les mots pour le dire
« On » attend la réponse qui ne vient pas (bloquée par un piquet de grève).
Chute en mépris pour soi-même. Aveu d’incapacité.
p.20
12 Je Éprouver. La mésestime de soi (à travers le corps).
Boudiner dans son pantalon.
p.22
13 On « On » cherche. « On » attend. « On » tourne en rond.
La PA revient. « On » multiplie (en vain) les actions.
Souvenir de Marguerite (Brochon). (retour en enfance)
p.22
14 Je Éprouver. Le manque. L’ennui. La faim. Croquer.
Se remplir sans que cela ne comble.
Différence de sensation entre manger une pomme et un carré de chocolat.
p.26
15 On Écho du « je » qui précède.
Accent sur l’impossibilité pour le « on » de faire des choses qu’il fait quand même.
La peur est toujours là, aimer.
Comment « on » est mort ?
p.28
16 Je Éprouver. L’impuissance, le vide. Le froid à l’intérieur.
État de rupture.
p.30
17 On Comment se réchauffer ? Danser.
Premier dialogue nourri avec apparition de la clochette.
(très court) — Rien n’est dit.
p.31
18 On Pan ! Que se passe-t-il quand « on » est dehors ?
Il est moins urgent de sortir.
p.31
19 Je Éprouver. La peur. Sensation auditive : absence de bruit, surdité.
Rompre le silence en écoutant le corps vivre. Retour sur la naissance.
p.32
20 On Pan ! Toujours ces déflagrations.
Qui veut nous tuer ? « On » est déjà morte.
Quoique…
p.33
21 On Histoire de tartine. De faim.
Peut-« on » panser les plaie ? Amorce de la question des conditions pour sortir ; première évocation du pardon.
De Dieu. De pasteur, de mémoire, de souvenir, et de nichon qui explose.
Expression d’une colère face à soi et au monde.
« On » reçoit de la réponse. « On » passe à un autre sujet, sans lire.
p.36
22 Je Éprouver. Le désir.Une chaleur qui s’évapore… et endort
La chair sollicite l’esprit, en vain.
Et dormir
p.40
23 On Est-ce Dieu qui nous fait sortir ? Ou l’amour ?
Les pompiers interviennent. Ça ne marche pas.
Définition de Dieu dans le dictionnaire. Et qu’est-ce que l’amour ?
« On » s’interroge aussi sur le rôle de la mémoire, du souvenir.
L’amour, ce n’était donc pas le pire ? La lettre on ne la lira pas.
Sortir. « On » doit tenter l’amour.
(Interventions fréquentes du locuteur externe non nommé) ; allusion à la clochette.
p.41
24 Je Éprouver. L’angoisse. Transpiration.
Mauvais rêve. Réveil en sursaut.
Et se rendormir.
p.46
25 On « On » a envie de jouer à l’amour (et à la poupée). Jouer pour sortir ? Rire.
Souvenir de jeux, et des pétards sous les boîtes de conserve.
Le corps continue à se déliter : le foie.
La poupée s’invite dans la liste. Jacques Lacan passe. On déchire la lettre. On la met dans la bile.
Apparition furtive d’une bonne âme.
« On » est dans une impasse. « On » doit revenir à la vie.
Les bonnes conditions pour mourir : Nathalie, le pardon.
p.47
26 On « On » résume. Sortir.
« On » est là depuis combien de temps ?
État des lieux, du corps, nichons, et clitoris compris.
« On » tue Lacan.
« On » passe de l’avoir à l’être.
p.52
27 Je Éprouver. La lassitude (manière de luter contre la douleur).
Ramollir jusqu’à ce que le corps soit hermétique à toute douleur.
Et ne pas dormir, attendre.
p.54
28 On « On » résume. Sortir, comment ? Aimer.
Qu’est-ce que cela veut dire, aimer ? (au-delà du fait que c’est trop compliqué). Petite allusion au désir lié à la chair.
Grandir pour aimer ? On sacrifie la poupée. La lettre resurgit. On la met en boule.
« On » aurait voulu compter. Expression de regrets.
Le pardon et l’amour. « On » y revient.
Aimer, « on » y avait renoncé.
p.55
29 Je Éprouver la culpabilité. Anaphrodisie.Le corps est froid et se disloque.
« Je » cherche une pensée empreinte de désir.
Rien ne vient. Trou noir.
p.59
30 On Le pardon. Et puis quoi encore ? « On » doit régler quelques comptes.
Le silence (se taire) a tué l’amour. C’était la guerre.
« On » choisit Judas comme coupable. « On » cogne.
La liste augmente.
p.61
31 Je Éprouver. La fierté. Courbatures.
Course à pied.
La douleur qui dit que le corps est en vie.
p.64
32 On Histoire de chaussette perdue.
« On » se mettait en colère quand « on » ne savait pas dire.
Sortir. Pardonner : le mot s’efface du dictionnaire.
Aimer. Espérer.
« On » sait désormais que la mort ne se résume pas à celle du corps.
On ajoute la chaussette à la liste.
p.65
33 On Démarrage sur « Un étrange silence règne. »
Est-ce l’enterrement ? « On » ne veut pas être incinéré.
Arriver au silence. Prier. Croire.
Dieu sied plus à la mort qu’à la vie.
Pardonner, toujours. Est-ce renoncer ? Et choisir ?
Renoncer à quoi ? À la culpabilité.
p.68
34 Je Éprouver l’affliction.
Les larmes qui chauffent les joues ; les retenir.
p.73
35 On Il fait noir. C’est peut-être la nuit.
« On » n’a jamais compté.
p.73
36 Je Éprouver l’impatience. Ça gratte.
Et reprendre possession du corps.
p.74
37 On La nuit, toujours.
Le silence. Le vide. Le manque. Le vide.
Reprendre la liste initiale : accumuler ne sert à rien.
Objectif : faire que cela ne fasse plus souffrir.
Aimer ? C’est trop tard. La lettre s’est brisée.
p.76
38 Je Éprouver la détresse (de l’affliction à la détresse).
Ne pas retenir les larmes. Laisser couler le flot.
La souffrance s’y noie.
p.81
39 On Le manque encore.
Faire la liste de ce qui manque ou de ce qui manquait ?
Pas des objets, mais des sentiments, des sensations.
Ce qui manque a été et que l’« on » aimerait revivre ; le vide renvoie plutôt au néant, à ce qui n’a jamais été.
Plutôt le vide, donc
p.82
40 Je Éprouver l’espoir. Se sentir légère.
Un sourire et « je » vole (comme un parachutiste en vol libre).
p.88
41 On Vivre.
« On » ne peut plus mentir.
p.89
42 On Vivre. Pourquoi ça fait si mal ? Retrouver la joie.
Sortir de quoi, du corps ou de la boîte ? Les deux se confondent et il fait de plus en plus noir. « On » n’aimait pas le gris, c’était triste.
« On » va devoir retrouver le goût de jouer. Et s’ouvrir à la surprise.
Et le goût du désir.
La vachette se joint à la liste.
Ne pas chercher à tout crin à donner du sens ; il y est déjà.
p.90
43 Je Éprouver la joie. Le corps s’évapore et rejoint l’esprit.
Marcher. Vent. Cheveux humides. Hara (ventre, en judo ; centre de gravité et de la force aussi).
p.93
44 On La joie.
La joie dans les bras de la Samaritaine. Le désir qui mène au repos.
p.94
45 Je Éprouver la joie. Le corps toujours en suspension.
Dans l’écoute de la parole de l’autre.
p.95
46 On La joie.
Elle est dans l’amour. C’est trop compliqué.
p.95
47 Je Éprouver la joie. Autre forme de plénitude.
Écrire (action physique) pour libérer les émotions.
p.96
48 On La joie. Elle s’est cachée dans la chair. Il faut aller l’y dénicher.
« On » croit un instant pouvoir sortir et se cogne la tête au couvercle de la boîte.
« On » trouve souvent la joie dans ce qui unit le corps et l’esprit : sexe, sport, écriture. Mais « on » la trouve aussi avec l’autre.
Qu’est-ce qui manque ? On ajoute les chocolats à la liste.
L’amour. Le partage.
Question à Judas.
p.97
49 On Judas veut pas répondre.
Mentir n’est plus autorisé.
p.101
50 Je Éprouver l’espoir (en l’amour).
Vaincre une crampe au niveau du plexus (près du cœur).
p.101
51 On « On » ne place pas la joie dans l’ornement.
Où alors ? « On » doit tout dire.
Raconter une histoire qui mêle joie, foi, amour… Un Polonais dans un train, la Pologne et les trains… L’allusion n’enlève pas la joie.
Relier la joie à la foi.
p.102
52 Je Éprouver la liberté. Souffler fort.
Pendant les abdos, sensation de se libérer de quelque chose qui était coincé là, dans les poumons.
Expurger la bête.
p.106
53 On Relier la foi au corps via la joie. Éplucher, compter.
Renoncer au tricot. « On » n’a plus peur du mal que l’on pourrait nous faire.
Retour à la liste. « On » est bien. « On » veut rester là. Est-ce cela l’éternité ?
Souvenirs de la couleuvre. De la mobylette. De corrida.
Boucle vers la foi sur l’importance de la métaphore.
p.108
54 Je Éprouver la pureté. Suer à grosses gouttes.
Après le sport.
p.114
55 On Rêve des Allemands et des Japonnais. p.114
56 On Être désirée. Être capable de désir. Ce n’est pas si facile.
Judo. Étreinte.
Première confusion entre Dieu et Judas.
« On » cherche un souvenir d’excitation. Le clitoris est rabougri.
« On » en revient au désir, à la joie.
p.115
57 Je Éprouver le doute. Excitation qui n’en et pas une.
Brûlure, irritation.
p.118
58 On Introduction en forme d’état de la situation.
Du désir aller à la peur. Déplaire.
La Samaritaine ne reviendra pas. « On » déchire la lettre.
Le désir face à la solitude. Le désir choit.
p.119
59 On Détester. Et se bannir soi à défaut de maudire.
Raconter l’histoire pour que cesse l’obsession (récits récurrents qui pourrissent la joie).
« On » en raconte une première. Mais heureuse. Celles des chocolats.
« On » dénonce celles qui nous ont blessées.
Cela ne doit plus recommencer.
p.122
60 Je Éprouver l’aversion. Dégoût. Il faudrait vomir mais « je » n’y arrive pas.
(comme il aurait fallu haïr).
Nausée.
p.124
61 On « On » revient aux chocolats.
La Samaritaine a raté le coche ; tant pis pour elle.
« On » nous a blessée. Cela ne doit plus recommencer.
p.126
62 Je Éprouver la colère. Irritation. Ça pique au fond de la gorge.
Tousser (toux sèche).
p.127
63 On Raconter une blague (Feu Darty fils / T’as ta tringle).
Court récit d’une obsession (des phrases méchantes qui obsèdent).
Comment s’en défaire ? Prise à témoin de la liste.
Judas et Dieu se confondent de plus en plus.
« On » aimait les gentilles et « on » désirait les vilaines.
« On » jette fictivement la lettre d’amour. Divaguer pour sortir.
p.128
64 Je Éprouver la culpabilité (deuxième). Être paralysée (percluse).
Ne pas pouvoir ouvrir la main et porter un coup de poing de tout le corps.
p.133
65 On Reprendre sur l’histoire à raconter, le mal que l’on nous a fait.
D’autres rengaines.
Comment se protéger, de ce qui fait mal ou peur ? À censurer l’émotion, n’y perd. « On » pas la vie ?
« On » reprend le pouvoir.
Quand « On » aura l’histoire, on pourra filer.
Une lumière s’allume. Le texte part en vrille (coiffeur, pompiers). Il se reprend au retour de la liste.
La solitude. Est-ce un vide ? Un manque ? Un répit ? La joie.
p.133
66 Je Éprouver la purification (action de). La fièvre qui nettoie.
Repartir le corps décrassé des méchantes humeurs. Et reposé.
p.138
67 On Sortir par la bouche. Le souffle, la foi.
La clochette est de plus en plus présente ; « on » s’en agace.
Elle indique que « on » est le souffle. Cela vire à la question de la poule et de l’œuf.
On reprend.
p.139
68 On On résume.
S’engueuler avec Dieu. « On » lui parle directement (sans vraiment en avoir conscience) en dénonçant l’action de ses prophètes.
Foi et religion. La liberté. S’affranchir de Dieu.
« On » n’y croit pas — Menteuse !
p.141
69 Je Éprouver le dénuement (se sentir démuni devant la réalité, incapable d’agir). Éblouissement.
« Je » est vaincu par la lumière. Repli dans la pénombre.
p.145
70 On « On » reprend. La question de la foi. Non, la mort.
« On » n’aurait pas voulu mourir. Peur de la souffrance, du passage (encore).
« On » ne doit pas se mettre en colère. La violence d’un coup règne dans la boîte. Aimer.
Et tout recommencer.
p.146
71 Je Éprouver la colère puis s’apaiser.
Tachycardie. Arythmie. Manœuvre vagale.
p.148
72 On C’est encore la nuit. (après l’enterrement ?)
« On » doit trouver l’histoire. Quelle histoire ? La juste ? La bonne ?
Test sur la lumière. Sortir de manière rationnelle éteint tout. Avec Jésus, ça clignote puis s’éteint. Éprouver Dieu (et non le représenter) fonctionne.
Nouvelle Trinité. L’Esprit Saint n’y est plus.
La lumière donne l’amour.
p.149
73 Je Éprouver la pudeur. Rougir. (écho au feu).
Dernier sursaut du corps avant le désir.
p.154
74 On Il fait chaud. Est-ce que l’on brûle ? Non. La lumière. Aimer.
La passion. C’est ce que l’on aimait. On veut renoncer au désir, celui qui faisait mal (la Samaritaine).
Cela ressemble à la foi (sans la nommer).
On doit trouver l’histoire.
p.155
75 Je Éprouver Éprouver l’amour (sentiment) à travers l’envie d’avoir du désir.
Le corps se réveille. La touffeur. Le bien-être.
p.158
76 On On sent que la sortie n’est pas loin. « On » prépare la liste.
Derniers doutes.
Ne doit-on prendre encore du temps ?
Temps de quoi ? Temps de faire ? Être devrait suffire.
Et l’histoire ?
Et aimer. Être aimée. Sans que rien (ni l’autre) ne manque.
p.159
77 On L’histoire du Pascalune.
Petit hymne à l’amour (pas si compliqué) avec Prévert.
p.162
78 Je Éprouver. L’amour (sentiment) à travers le désir. Scène érotique.
Petit à petit le désir revient. Tendre. Chute en eau de boudin.
p.163
79 On « On » a trouvé l’histoire.
« On » doit la vivre, pas la raconter. « On » l’ajoute à la liste. C’est le seul moyen d’emmener la liste ; sinon, elle devra attendre là que « on échoue » à aimer.
Sortir, on y va.
Vivre. Aimer. On essaie.
p.163
80 Je Éprouver l’amour, à travers la jouissance.
Jouissance des mots.
p.165
81 On Sortir. On y est. Sans trop savoir comment.
À quoi cela ressemble ? À la vie, on dirait.
Et le bonheur ? L’équilibre. Vivre. On y va.
p.166
82 Je La lettre d’amour. Lettre à l’amour ?
La liste.
p.168

Notes :
* La mention «  p. » apparaît quand du texte existe sur ce point sans que ce qui précède ne soit (provisoirement) figé.
* Je mets en ligne le 2 mars 2011 un Document où je compte noter en vrac les idées qui viennent au fil de mon travail afin d’alimenter ce plan. Je ferai logiquement des aller et retour réguliers entre ces deux documents.


Information publiée le mercredi 24 octobre 2012.



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Tableau de bord

13 novembre 2013

[Petit déroulé : 30:06 ; 3,8 km. Texte en reprise]

Je démarre cette matinée de travail avec l’idée que je vais aller au bout de cette V-06. Il me reste sept pages à relire et, sauf urgence à réécrire la fin (cela arrive), je devrais aller rapidement au bout ce matin. Je remettrai ensuite ce texte en jachère en espérant qu’un jour il sorte de cet ordinateur et rencontre un éditeur qui me le fasse travailler afin de le publier.
Vain espoir ? Je repousse la question à une autre fois et pose ma balise. Mon écran est baigné de soleil. Aimer. Ce n’est pourtant pas si compliqué.

Un « comment » était amputé de son « nt » ; je le lui rends.
Et je suis au bout de mon texte. J’avais oublié qu’il se termine sur la lettre d’amour, celle encore à écrire. Je suis bien aujourd’hui dans cette fin. Surtout les deux dernières phrases. Je m’arrête donc là et m’en vais écrire ma prochaine nouvelle en e-criture. Je suis heureuse d’avoir eu l’idée de relire ces Feuillets. Je n’avais vraiment pas mesuré leur portée ; littéraire, je ne sais pas ; mais personnelle, c’est sûr.
Je vous tiendrai au courant de la suite, ici, ou sur mon site ou ma page Facebook. À très bientôt, donc. L’écriture ne s’arrête jamais… Comme l’amour ? L’amour ? Je ne sais pas. Aimer ?
Aimer.
Ce n’est pourtant pas si compliqué.

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