[

Les Feuillets de Cy Jung

]
Tableau de bord

20 février 2011



[Course : 6,6 km ; 48:51. Renforcement musculaire : 13:00. Caractères ouvrés : 12841]

Ma playlist me diffuse un discours du Che et, incroyable ! cette lettre à Fidel Castro est disponible sur Deezer, en version longue (5:40), la mienne ne faisant que 1:16. Quel bonheur pour vous !! Je l’ajoute donc à La musique qui m’accompagne : je ne comprends rien à l’espagnol ; la voix du Che est une musique ; Hair lui fait suite. Je reprends mon texte au point 11 sous cette influence très « années 60 » ; cela tombe bien, Marguerite m’y attend.

J’avais repéré hier un souci avec ces deux lignes : « Sa bonté. On se souvient, soudain. C’est bon. Il y a encore tant de bon dont on doit se souvenir. »
J’ai deux fois « bon » et « bonté ». « Bien », auquel j’avais déjà pensé ne va pas : il rime avec « souvient » et « soudain ». Les « rimes » sont inévitables ; là, ça fait beaucoup. L’idéal serait que je change « bonté » mais le mot va si bien à Marguerite ! Antidote propose pas moins de cent vingt-quatre synonymes à « bonté », cent quarante-sept pour « bon » et je ne trouve pas mon compte. Je pars à la chasse et change mon fusil d’épaule en reformulant d’abord la phrase qui me prive de « bien ». Je dois faire attention à ne pas utiliser « souvenir », « mémoire », « chose » pour éviter trop de répétitions. Enfin, après « sourires » pour « bon », « saveurs » me vient. Je vérifie dans Antidote, son sens second vaut « agrément » au-delà du goût.
Résultat : « Sa bonté. On recouvre des images que l’on croyait effacées. Cela nous fait du bien. Il y a encore tant de saveurs dont on doit se souvenir. »

Voici pour la petite explication de textes du jour. Je continue ma lecture… Le 11 me va. Je n’y touche plus, jusqu’à la prochaine fois. Le 12 me convient aussi ; je fais quelques corrections à la marge et arrive au 13. J’y touche à peine. 14 ; il a besoin de que j’y travaille. J’amorce quelques corrections. Je crois qu’il faut que je le laisse court. J’effleure le 15 dont je coupe l’accroche : elle manquait de distance. J’y reviens demain et laisse Danielle Messia chanter : « Des mots dans la marge étroite, tout tremblant, qui font des dessins, je me sens si maladroite et pourtant je sens bien. Tiens, voilà, c’est ma détresse, tiens voilà, c’est la vérité. Je n’ai jamais eu d’adresse, rien qu’une fausse identité. »

Lire le Feuillet du jour.


Tableau de bord précédent / Tableau de bord suivant
Retour à tous les Tableaux de bord