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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

6 février 2011



[Course : 6,6 km : 47:56. Renforcement musculaire : 13:00. Caractères ouvrés : 7119]

Hier soir, j’étais à la Maison verte, Fraternité de la mission populaire évangélique, afin d’assister à une célébration en mémoire de Caroline Blanco, pasteure de l’Église Oecuménique CCL, décédée le 2 décembre 2010. Je ne connaissais Caroline Blanco que de nom. J’ai été particulièrement émue de la découvrir au travers des témoignages de celles et ceux qui lui étaient proches. J’ai entendu une leçon de vie, une leçon d’amour, une leçon d’être qui forcent l’admiration et donnent envie de reprendre le flambeau, le flambeau de l’action, le flambeau de l’amour, le flambeau de… Dieu ?
À fréquenter les temples pour des commémorations, me voilà au cœur de mon sujet. Je n’ai pas pu dire le Notre Père et pourtant, j’aurais eu envie de communier par la parole avec cette salle alors que l’on se tenait la main. J’ai souffert à chanter « Le Seigneur viendra sur Terre pour juger l’Humanité. » J’ai vraiment du mal avec ce Dieu-là, celui des Églises qui assoient leur pouvoir sur la morale… Et pourtant, Caroline Blanco, le pasteur Stéphane Lavignotte et tant d’autres ne sont pas de ceux-là, tout en y étant… Sujet difficile, que je compte bien creuser. Et surtout, je veux garder de la cérémonie d’hier ce que j’y ai ressenti de beauté humaine et de spiritualité et qui transpirera forcément dans les lignes que je m’apprête à écrire, aujourd’hui, demain, un autre jour… Écrire. J’y suis. Il est temps. J’ai beaucoup de choses à ingérer suite à ma virée évangélique. Allez ! que l’écriture transpire.
Je reprends au même niveau qu’hier, soit au point 8, celui où apparaît pour la première fois la petite annonce. Je relève au passage cette phrase écrite hier : « Et le soleil qui demande à Dieu pourquoi le sang se fige quand le cœur cesse de battre. » Elle prend aujourd’hui une dimension particulière. Je l’ajoute aux Phrases que j’aime. Et Kim Wilde m’emporte sans chaloupe
Je suis contente de mon 8. Il me paraît cohérent… jusqu’à la prochaine fois. Je m’attelle au 9 dans la foulée. Je vais au bout mais sais déjà que je devrai y revenir. Certains enchaînements sont à travailler autant qu’il n’est pas dit que la fin soit la bonne. Aucune musique ne me ramène au monde. Je reste dans mon texte.

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