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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

23 septembre 2012



[Journée de repos. Caractères ouvrés : 23138]

Lors de ma double lecture du (37) hier, j’avais noté trois points à regarder avant de faire une ultime relecture de ce passage pour cette V-05. Je pose donc ma balise et m’attelle à ces trois questions avec Rozy Plain, que je découvre ce matin sur Deezer. Je vais voir si j’achète l’album pour en mettre des morceaux dans la musique qui m’accompagne. À suivre… et à écouter, ici.
Café. Hajime.

Il me manque d’abord un verbe de transition entre deux paragraphes. J’en mets deux successivement, comme souvent, en partant du double sens de la « solution » et « précipiter » que j’avais soigné dans cette phrase : « On va pouvoir y puiser la solution, celle dans laquelle la souffrance se précipite. » Ce sera donc « Déposer. », « Activer. » qui permettent d’enchaîner sur la suite « On doit prendre les devants, oser, agir, et se préparer à sortir quelle qu’en soit la voie et le prix. »
Deuxième question : « Qu’est-ce qui nous manque ? » ou « qu’il nous manque ? » Je ne sais jamais, mais le « il » ici peut induire un double sens qui me plaît ce matin.
J’ai enfin un doublon sur « long ». Je garde forcément le premier qui fait référence à Papillon (marcher de long en long). Plus bas, les routes seront donc « bordées de jardins emmurés ». Voilà. Je peux reprendre ma lecture et valider (ou non) ces premières corrections.
Dans le souvenir de départ, je mets « saliver » à l’imparfait, il fait partie du passé. Le présent reprend sur le paragraphe suivant. J’augmente un peu la phrase. Je relis du début. Je retire finalement « Activer. » pour ne garder que « Déposer. » Je supprime deux phrases un peu plus loin, confuses et inutiles ; en ajoute une ; et supprime une fausse rime dans la foulée. Un pronom qui change. Un autre. Je découvre que j’avais un troisième « long ». Cela tombe bien : le long des voies de chemin de fer, il y a des chemins de traverse. Je modifie ma phrase avec ça. Je vais au bout. Je relis, retire finalement « Déposer. » et enchaîne avec le (38).
Je repère une fausse rime. Je la retire. Je reprends du début et lis deux fois.
Je passe au (39). Le passage est très long. Je n’aurai sans doute le temps que de le lire une fois ce matin. Je corrige à la volée. Je suis au bout. J’aime vraiment cet effet de liste. Antidote me signale une magnifique coquille, et une virgule manquante. J’y reviens demain.

Lire le Feuillet du jour.


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