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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

24 mars 2012



[Journée de repos. Caractères ouvrés : 14416]

L’écriture n’échappant pas à la dure loi du navet qui roule derrière la machine à laver (je vous laisse imaginer la suite), ma matinée de travail sera plus courte que prévu. Je n’y renonce pas pour autant et pose ma balise quelques lignes au-dessus du (68). Café. Tranquille.

Je me souviens en ouvrant mon plan pour y jeter un œil avant de commencer ma relecture que j’avais noté d’y travailler. Je vais voir comment j’avance. Je modifie néanmoins la description du (70), en « Éprouver le dénuement (se sentir démuni devant la réalité, incapable d’agir). » Cela me semble plus juste. Et je me concentre sur le (68).
Je supprime le rebond entre « dégouttant » et « dégoûté » ; cela ne fonctionnait pas. Je retire un doublon. J’ajoute deux mots. Je vais au bout. Je relis depuis le début. Antidote. Je valide.
Je trouve « brisure » pour remplacer « reste » dans « reste de larmes »… « Des brisures de larmes ». Joli. Et je mets « larmes » au pluriel ; ce me semble plus logique. Je valide, et ma modification du plan en même temps.
Le (70) est court. Je l’avais déjà travaillé le 11 mars dernier. Je le reprends. J’ignore si je vais l’augmenter. Je vais au bout d’une traite. Je n’y touche pas. Je valide et passe au (71).
J’enlève une phrase et je valide. Je mets la pagination à jour.
Le (72) était resté à l’état de chantier. Je vais vraiment avoir besoin de travailler sur le plan. Je lis un peu, tricote et augmente d’emblée. Je ne vais pas loin. C’est l’heure.

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