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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

15 mars 2012



[Judo (en soirée) : 1:40:00. Caractères ouvrés : 16637]

Je tranche ma question d’hier en posant directement ma balise en haut du (63). S’il coule, cela ne m’empêchera pas d’avancer ; et s’il ne coule pas, je fais bien d’y travailler. Café. Hajime.

Comme souvent, je modifie l’accroche du passage. Vous avez remarqué comme les « débuts » et les « fins » bougent toujours plus que les « milieux ». Et cela vaut pour tous les textes. Au moins dans ma manière d’écrire. Pourquoi ? Je l’ignore.
J’augmente encore un peu dix lignes plus bas. Je reprends. Je corrige à la marge, et parfois la marge est riche de sens. Ainsi « Ce n’est pas l’heure du goûter. » devient « Ce n’est plus l’heure de goûter. » Sacrée nuance ! Et démultiplication du sens. Je continue. J’arrive au bout. J’ajoute un verbe à l’infinitif. Je valide.
Le (64) déchire toujours autant. Je retire un doublon sur « tendre » et valide.
Et je m’attelle au (65) que je vais sans doute un peu augmenter. Je tricote le début, forcément. Je continue. J’augmente avec du factuel. Je cherche d’autres souvenirs. J’augmente encore et ajoute les idées au plan. Je travaille longtemps sur quelques lignes qui me tiennent à cœur (« On se souvient encore de la rengaine, de… ») Je vais, je viens. Je continue et me laisse emporter par le texte qui délire. J’arrive au bout du passage. Le temps est passé. J’y reviens demain.

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