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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

7 mars 2012



[Petit déroulé : 3 km ; 24:29. Caractères ouvrés : 9408]

Hier, j’ai relu par hasard la dernière phrase du dernier chapitre « pigeons » de Once upon a poulette (1998) : « Les protagonistes ont envie de croire en la concorde éternelle et c’est ainsi que, dans le secret des alcôves citadines et rurales, naquit pour la première fois dans le cœur des pigeons l’idée de l’existence de Dieu… » Je redécouvre à cette occasion que la question de Dieu me taraudait depuis bien longtemps. J’aime ce genre de constat. Cela place mon travail au cœur d’un cheminement, d’une continuité que je maîtrise mal tant j’ai le nez dans le guidon.
J’avais écrit un autre roman, avant celui-ci, un roman non publié : L’homme à la crotte gelée. De ce que je m’en souviens, tout doit y être, tout ce qui motive mon travail d’écriture et mes réflexions personnelles. Je n’ai pas pour autant envie de le relire pour y chercher ce que j’aurais oublié en route. Je crois que les questions viennent et reviennent et la mémoire, sélective par nature, nous donne au jour le jour les éléments dont on a besoin. La mémoire. Les rencontres. Les rappels. Le hasard. J’y crois et ainsi va mon écriture, compagne de route. Elle n’aboutira jamais vraiment. Chouette ! L’avenir s’ouvre.
J’y vais et pose ma balise en haut du (68), comme hier. Je voudrais valider ce passage et poursuivre dans l’écriture (premier jet) de la suite. Café. Tranquille.

J’ai un doublon sur « encore un peu ». Pas joli. Je supprime, reprends et continue. Je tricote une phrase un peu plus loin. J’ajoute trois mots. Je vais au bout. Antidote. Je valide.
Je tricote le début du (69). Je corrige deux phrases. Je vais au bout. Je valide.
J’arrive au (70) amorcé hier. J’y vais doucement. Je tricote d’emblée le début. Je ne suis pas très efficace. Je m’accroche. Je ne vais pas aussi loin que j’aurais voulu. J’y reviens demain.

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