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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

28 février 2012



[Petit déroulé : 3 km ; 25:04. Caractères ouvrés : 4885]

Une semaine sans Feuillet ni sport, cela ressemble à des vacances. Ce n’en était pas. C’était plus une pause et, parce que le temps est chose insaisissable, j’ai l’impression que cela fait une éternité que je ne suis pas venue ici. Pour le coup, je ne sais pas trop où reprendre mon travail. J’ai le choix entre relire un long Feuillet (le dernier de la série) ou poser ma balise au (66) et me lancer dans l’écriture. La première option serait sans doute la plus confortable. Je n’ai pas envie de confort, ma semaine de pause m’a permis (aussi) de faire le point (un truc de tricot ?) ; plutôt de poser des idées. Une pause qui pose… J’aurais bien tort de ne pas profiter de l’élan.
J’opte donc pour reprendre au (66) et poursuivre. Ce passage en « je » est consacré à la purification. La fièvre est passée. Je renais. Café. Teen tonic. Chalouper.

Je bafouille d’emblée sur « me meurtrit » (je lis toujours à haute voix). Je passe le possessif sur « front ». Je tricote un peu la fin. Je reviens au début. Une répétition sur « sueur » me chagrine. Elle devient « flux » et un doublon sur « transpirer » saute également (« ruisseler » en second). Je reprends. Et le « flux » devient « flot »… Je modifie une construction de phrase. Je corrige encore. La « salve » devient « lame » pour rappeler la « vague » du paragraphe précédent. Je relis l’ensemble. Deux doublons sautent encore. Nouvelle lecture. Cette fois, je valide. Joli tricot pour une reprise !
Je passe au (67). Je tricote d’emblée le début. Cela sent la digression à plein nez. Je vais tâcher de rester dans mon sujet mais j’ai très envie de mettre en œuvre ce que j’avais noté plus loin « s’engueuler avec Dieu ». Je vais voir si le passage s’y prête. Je reprends. « Serait-ce à dire que l’on serait… » Rien que ça ! Je corrige. Le dialogue déjà présent ressemble à un début d’engueulade. J’augmente. Je laisse néanmoins le passage court pour embrayer sur un second en « on » (que j’intercale). Je corrige le plan en conséquence.
Et pose deux lignes dans le futur (68).
Je reviens à mon (67). Et retourne très vite au (68) pour l’augmenter.
Cela s’appelle écrire en désordre. Pour le coup, je ne sais pas trop ce que j’ai écrit. Ce n’est pas bien grave. J’ai ma dose. J’y travaille demain.

Lire le Feuillet du jour.


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