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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

8 février 2012



[Stepper : 30:00. Caractères ouvrés : 41045]

Je reprends ce matin après une petite semaine d’interruption. J’en profite pour poser ma balise en haut du (40), page 88 dans mon texte, et vous proposer un long Feuillet, dans la lignée des cinq précédents en lien dans le Tableau de bord du 4 février 2012. Je donne cette précision car, entre autres échéances de ces six derniers jours, il y avait la création d’une page Facebook (merci Alex !) alimentée par les contenus de mes différents sites et blogs. J’ai longtemps résisté mais puisque que ce réseau social peut servir de vitrine, pourquoi pas. Ces Feuillets, je l’ai déjà dit, ont besoin de votre présence pour m’aider à y travailler. Je gage que cette page m’apportera quelques nouveaux lecteurs. Que du bon, en somme !
Si vous souhaitez en faire la promotion, la page est ici.
J’en reviens à mon Feuillet du jour. J’ai envie de relier mon travail de ce matin avec mes deux séances de judo d’hier et avant-hier. À force de persévérance de mon sensei et de monsieur C, j’ai enfin accepté l’idée que je devais travailler, pour de bon, mes chutes avant. Jusqu’à présent, j’en étais . Et mon objectif… ici ? Un seul me suffira ! Et hier soir, pour la première fois, j’ai réussi à me jeter à plusieurs reprises la tête la première par-dessus mon sensei accroupi (avec atterrissage dans un gros tapis) et j’ai eu la sensation de voler ! C’était grisant. Le texte peut-être produire le même effet ? J’en suis certaine.
Assez bavardé. J’ouvre le plan pour vérifier mes contenus. Café. Hajime.

(40). Et « je » vole… Il n’y a pas de hasard. Je retire un doublon. Je valide.
(41). Je valide.
(42). Je fais mine de faire une correction, reviens dessus et reprends ma lecture au début. Je tricote deux phrases. J’ajoute un saut de paragraphe pour mieux faire couler une idée. Un autre. Je suis au bout. Je valide.
Je passe sans encombre le (43). Et je vole, en effet, portée par le texte cette fois qui fonctionne aussi comme une litanie. Il m’enivre un peu. Je dois rester vigilante pour que cette relecture relève du travail. Je m’y applique.
(44). J’enlève une virgule et retire un verbe à l’infinitif. Je reprends du début. Voilà un passage qui apaise. Je valide.
(45). (46). (47). Tout s’enchaîne et Noir désir me porte. Je valide.
J’enchaîne avec le (48). J’ajoute d’emblée deux sauts de paragraphe. J’enlève une nouvelle virgule. Encore un saut de paragraphe. Je valide.
Le (49) et le (50) filent, avec l’ajout d’un adverbe dans le (49) et d’un saut de paragraphe dans le (50). Je valide.
Je fais une petite pause avec Benjamin Sportes. Je reprends le (51). J’ajoute un saut de paragraphe et corrige un pronominal. Je remets le pronom « nous » (à la place de « se ») qui, dans le contexte, est incontournable. J’ajoute trois petites phrases. Je valide.
(52). Il fonctionne. Je valide. Et m’arrête là pour aujourd’hui avec ce long Feuillet de dix-huit pages.

Lire le Feuillet du jour.


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