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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

21 janvier 2012



[Aquagym (en soirée) : 50:00. Caractères ouvrés : 13096]

Aquagym ? Décidément, c’est la semaine de tous les périls ! Surtout aujourd’hui ! J’ai demandé l’assistance d’Isabelle pour cette « séance découverte » qui me donnera l’occasion, qui sait, de renouer avec la piscine. En attendant de me jeter à l’eau tout à l’heure, je pose ma balise en haut du (41). Voilà au moins un exercice que je maîtrise. Café. Plonger !

Je coupe un verbe ajouté hier dans le (41), valide et continue.
Je m’amuse à modifier « Le corps est entier, ou presque, pour à peine 4 euros. Ce n’est pas cher payé la poitrine. » en « Le corps est entier, ou presque, pour à peine 4 euros. Ce n’est pas cher payé l’intégrité. » J’aime être caustique ! Je continue. Je corrige à la marge. J’arrive au bout. Antidote. Je valide et passe à la suite.
Petite parenthèse : Il m’arrive souvent de lire autre chose que ce qui est écrit, surtout les mots longs. La raison, si vous l’ignorez, est ici. Et, dans ce (42) il est écrit « [Les gris] maculaient la pensée de la tête aux pieds. » et j’ai lu « [Les gris] descendaient la pensée de la tête aux pieds. » Eh ! oui. La pensée descend parfois de la tête aux pieds, surtout quand on les gratte !
Je mets la pagination du plan à jour et reprends au (43). J’aime bien les enchaînements de ce passage ; je coupe pourtant la digression et la mets à la poubelle, pour ne pas la perdre. Je reprends au début. Cela va mieux. Je valide et passe au (44) un court passage en « on » qui précède deux passages en « je ».
J’ajoute une phrase et retire un adverbe. Cela me va pour le (44) que je valide.
Je me penche sur le cas des deux passages à suivre en « je » à suivre… Il y a du « tu » dedans, que je vais forcément enlever, maintenant que la règle et le style de ces « je » sont posées. Le plan m’indique qu’ils expriment deux manières d’éprouver la joie. Je remarque aussi qu’ils sont très courts tous les deux. Je retrousse mes manches et j’y vais !
Je tricote le (45) et l’augmente. Je passe d’abord à la suite avant d’y revenir.
Cela me pose un souci, d’emblée, l’enchaînement de ces deux « je » qui se font un drôle d’écho. L’idée pourtant, est peut-être à garder… je commence par mettre tout le passage à la poubelle puis à retirer dans le texte tout ce qui est en « tu » et les digressions qui vont avec, afin de voir ce qu’il reste. Cela fonctionne, hormis la fin. Je transforme de manière à modifier l’idée : c’est l’écriture, acte physique, qui sort les émotions du corps. Je dois y travailler mais la base est là. Reste à savoir ce que je fais de ce point. Je le laisse ici ou je le transporte plus loin ? À moins que je n’insère un passage en « on » ? Cela fait beaucoup de questions.
L’enchaînement des « on » me paraît trop bien ficelé pour y toucher. Les deux passages en « on » qui suivent sont indissociables et après une lecture en diagonale, il ne me semble pas que je puisse couper le (47). Ce pourrait être la solution, pourtant… La plus simple, en tout cas. J’y reviens.
Je tricote vite fait un nouveau (46) avec le début de l’ex (47). J’insère mon ex (46) sans ses balises que je laisse en place et reprends dans un (48) qui correspond à l’ex (47) amputé de son amorce. Vous me suivez ? Je jette un œil sur mes assemblages. Cela m’a l’air de pouvoir fonctionner ; je modifie le plan en conséquence et m’arrête là.
Demain, je reprendrai au niveau du (32) pour un long Feuillet ; cela laissera le temps à ma dentelle du jour de mariner.

Lire le Feuillet du jour.


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