[

Les Feuillets de Cy Jung

]
Tableau de bord

6 décembre 2011



[Petit déroulé : 3 km ; 00:24:25. Caractères ouvrés : 14058]

J’avais noté de reprendre au niveau du (12). Je pose ma balise en conséquence. Avant de me lancer dans ma relecture, j’ajoute une idée au Complément au plan.
Dans le numéro de La vie dont j’ai déjà parlé, j’ai trouvé un article sur la « Communion des saints ». Je connaissais « l’idée » sans pour autant être en mesure de la nommer. Il faudra sans doute que je creuse mais, si l’idée que les âmes taillent le bout de gras au paradis ne me pose pas de problème, celle qui voudrait qu’elles assurent une présence pas toujours si bienveillante auprès des vivants me gêne. Cela renvoie à l’idée d’un Dieu extérieur à soi-même qui surveille et juge ; et cela me fait penser à tous ces enfants à qui l’on fait croire qu’un parent, « monté au Ciel », les surveille ; « panpan culcul si tu n’es pas sage ».
J’ai déjà évoqué dans mon texte l’idée que « on » n’a pas trop envie de « rencontrer du monde » (8) si « on » venait à « sortir ». Il faudra que j’aborde le pendant, soit la question de savoir si « on » doit veiller un ou des vivants. Ma conviction, à cet instant, est que c’est la mémoire et l’amour qui donnent une « consistance » aux morts… je ne vais pas le dire autrement. J’y reviendrai.
Café. C’est parti… Le temps de me régaler des paroles de « Là, c’est moi », d’Alexis HK. J’y vais.

Je remonte ma balise de deux phrases, rien que pour le plaisir. Je tricote le (12). Je me laisse porter par The Turtles. Je chante « So happy together… papa papapa… papa papapa… » Je reprends et retire la partie factuelle qui était sur la fin. Je travaille le vocabulaire. Cela me va pour aujourd’hui. J’y reviendrai. Je précise le contenu de ce passage dans le plan et actualise la pagination.
(13). Les verbes à l’infinitif s’enchaînent bien. Le texte coule. Je l’augmente en certains endroits, pour casser le rythme. Je reviens au début. Je retire quelques doublons. Je continue. Ce passage me va.
Le (14) à suivre est un passage en « je », assez long. Il y a beaucoup d’éléments factuels et l’extrait du Parisien en fin est hors sujet de ce « je » qui éprouve. Je vais dans un premier temps enlever tout le factuel et le récrire en « on » dans un point (15) que je crée pour la circonstance. Je vais voir ce que cela donne, si cela crée du sens ou pas.
Je joue du copier-coller. Je développe entre deux le (15). Le passage en « je » reste long, je vais devoir y travailler, peut-être le resserrer. Mais j’aime l’idée qu’il développe. Le (15) prends tournure. Je laisse filer le texte. Il demande comment « on » est mort. Pourquoi pas ? Je ne crois pas avoir évoqué la question. Il va falloir que je revoie aussi cela. Je remets cela à demain ; c’est un gros morceau.
J’intègre ce nouveau point au plan et livre ces deux derniers passages en vrac.

Lire le Feuillet du jour.


Tableau de bord précédent / Tableau de bord suivant
Retour à tous les Tableaux de bord