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Les Feuillets de Cy Jung

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Les phrases que j’aime



Cy Jung Feuillets — Les phrases que j'aime

Dans un texte, il y a des phrases qui, à un moment donné, me saisissent par leur évidence, leur force propre, leur écriture. Pourquoi ne pas les partager ?
Voici donc.

Note : Comme le texte avance, les références peuvent changer mais les liens originaux restent bons.

30 mars 2012 : (72). La nuit s’éteint.

10 février 2012 : (58). Quelles histoires ? On s’y perd autant que l’on a pu s’y égarer.

27 janvier 2012 : (51). C’est l’histoire de… C’est notre histoire.

27 janvier 2012 : (51). Dieu sert la soupe.

3 janvier 2012 : (30.) On n’est pas là non plus pour faire le procès de l’humanité.

30 novembre 2011 : (8.) On bricolait des phrases.

20 novembre 2011 : (4.) Le temps semble absent et le poisson se cuit en paillote.

6 octobre 2011 : (53.) Une deuxième tasse de boisson chaude est préférable à la mort.

20 septembre 2011 : (46.) Je coule et je suis comble.

5 août 2011 : (35.) On aimait le vice sans fin.

31 juillet 2011 ; (35.) On aimait les jours ordinaires qui dérapaient du côté du bonheur.

23 juillet 2011 : (30.) On sort une coupe. Elle est déjà pleine.

16 juillet 2011 : (28.) — Ce n’est pas lui qui parle, c’est Moi.
Encore cette clochette !

1er juin 2011 : (21.) Sortir Dieu de nos seins.

28 mai 2011 : (19.) L’’amour, ce n’était donc pas le pire ?

24 mai 2011 : (18.) Une langue ! Le paradis sur chair.

9 mai 2011 : (7.) On sait si peu chose, même pas si le diable est l’ami de la rose.

4 avril 2011 : (29.) (…) la larme effaçait les mots alors que les mots n’effacent jamais rien.

3 avril 2011 : (29.) Ici, c’est différent. Le silence ne raisonne pas comme un vide qui lui ne résonne pas comme un manque.

24 mars 2011 : (22.) On fronce un sourcil. L’autre est déjà occupé. Il manque un écrou à la tarte aux fraises.

10 mars 2011 : (18.) On préfère qui, sans que Dieu n’y soit.

3 mars 2011 : (16.) On a dans l’idée que l’on doit faire un travail de mémoire qui apaise, une sorte de chemin vers soi pour être libre, enfin. Libre de ce que l’on était coupable même si on ne l’était pas. Libre de ce que l’on a porté et dont on n’a jamais su se défaire. Libre de soi, guérie des blessures et des outrages.

23 février 2011 : (15.) Qui tire à vue dans mon silence ?

12 février 2011 : (9.) Attention à ne pas balancer derechef la tarte aux fraises ! On a deux merguez dans le pain.

6 février 2011 : (8.) Et le soleil qui demande à Dieu pourquoi le sang se fige quand le cœur cesse de battre.

5 février 2011 : (8.) Un chien aboie. On se terre.

31 janvier 2011 : (12.) Aura-t-il suffit d’un mot d’amour pour que le corps éprouve ? Il aura. Il a. Il est. Je t’aime. Tu m’aimes. Et je suis.

25 janvier 2011 : (6.) Fallait-il que l’on en arrive jusqu’ici pour inventer le contre-feu olfactif ?

14 janvier 2011 : (2.) Silence. On éprouve.

11 janvier 2011 : (5.) L’idée me suffit ; la vue me fait défaut.

Si vous croisez des phrases que vous aimez, n’hésitez pas à me les envoyer. Je créerai volontiers un Document pour les compiler.


Information publiée le vendredi 30 mars 2012.



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Tableau de bord

13 novembre 2013

[Petit déroulé : 30:06 ; 3,8 km. Texte en reprise]

Je démarre cette matinée de travail avec l’idée que je vais aller au bout de cette V-06. Il me reste sept pages à relire et, sauf urgence à réécrire la fin (cela arrive), je devrais aller rapidement au bout ce matin. Je remettrai ensuite ce texte en jachère en espérant qu’un jour il sorte de cet ordinateur et rencontre un éditeur qui me le fasse travailler afin de le publier.
Vain espoir ? Je repousse la question à une autre fois et pose ma balise. Mon écran est baigné de soleil. Aimer. Ce n’est pourtant pas si compliqué.

Un « comment » était amputé de son « nt » ; je le lui rends.
Et je suis au bout de mon texte. J’avais oublié qu’il se termine sur la lettre d’amour, celle encore à écrire. Je suis bien aujourd’hui dans cette fin. Surtout les deux dernières phrases. Je m’arrête donc là et m’en vais écrire ma prochaine nouvelle en e-criture. Je suis heureuse d’avoir eu l’idée de relire ces Feuillets. Je n’avais vraiment pas mesuré leur portée ; littéraire, je ne sais pas ; mais personnelle, c’est sûr.
Je vous tiendrai au courant de la suite, ici, ou sur mon site ou ma page Facebook. À très bientôt, donc. L’écriture ne s’arrête jamais… Comme l’amour ? L’amour ? Je ne sais pas. Aimer ?
Aimer.
Ce n’est pourtant pas si compliqué.

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