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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

17 novembre 2011



[Judo (en soirée) : 1:30:00. Caractères ouvrés : 6629]

Je reprends une nouvelle fois mon texte en son début et pose ma balise… Je me ravise ; je voudrais régler cette affaire de structure et vais directement lire ce qui est devenu le (6) et le (7) à suivre. Le premier a-t-il vraiment sa place ici ; il fonctionne au « tu » et non au « je »… Je retire donc ce passage (tout en laissant les balises à cet endroit) et le remise à la fin de mon texte (et de mon plan que je modifie en conséquence). Je verrai à l’usage si je le retire définitivement ou non.
Ma numérotation n’en retombe pas sur ses pattes car j’ai inséré un point mais il me semble que mon texte vient de gagner en cohérence. Je garde la mention « La suite est en cours de reconstruction » ; c’est un bon moyen de voir où j’en suis, en plus de l’avancement de la pagination.
Je peux donc me remettre à ma lecture, comme prévu, au début du texte.

Je passe le (1) sans problème.
Je corrige à la marge le (2) essentiellement pour faire retirer des doublons. C’est ainsi que « on étarque l’oreille » au lieu de la « tendre » puisque l’« on est sur un canot » ! Je tricote aussi, un peu et fais de petits ajouts. Je retire deux phrases un peu didactiques. Je le relis en boucle (à haute voix comme toujours) à chaque modification, même mineure, et y reviens jusqu’à trouver le mot, la phrase justes. Je prends mon temps. Je ne suis pas pressée. Je veux que mon texte coule.
J’arrive au (3) ; j’aime comment le (2) s’emballe sur la dernière page. Le (3) donc. J’ai toujours un souci avec « chair », quand il s’agit d’en éviter la répétition. Je dois partir sur un autre registre… « Fibre »… au pluriel ; « un (une) … de fibres » ; « les fibres emmêlées »… « entrecroisées »… J’aimerais que cela évoque la sensibilité de la douleur. Je repars dans mes dictionnaires sur « sensible ». J’arrive à « tangible » après être passée par « algique ». Je reprends le passage avec ça.
Ça passe, pour l’instant. Plus loin, la « ligne » devient « champ » et « l’espace » me mène à faire un peu d’astronomie ; « radiant » prend sa place. Je tricote encore… Le texte n’y est pas, l’idée est en suspens. Ce sont les mots qui la diront. « Tonalité » devient « lumière » puis « énergie »… Comment faisais-je pour écrire quand je ne m’intéressais pas aux mots ? Ah ! premiers textes farauds. Ça rime avec « mot » ! Et cela me fait rire.
Je reprends. J’arrive au bout. Il faudra bien sûr que j’y revienne.
J’augmente d’emblée le (3) et apprends au passage la conjugaison défective du verbe « bruire ». Je m’arrête quelques lignes plus loin. Il est déjà tard.

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