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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

7 octobre 2011



[Petit déroulé : 3 km ; 24:58. Caractères ouvrés : 7156]

Petite matinée de travail. Je vais à l’essentiel et pose ma balise en haut du 54. Je voudrais arriver à poser les bases du 55 où rien n’est écrit et commencer à faire le lien avec la suite où je vais travailler sur la lumière (et la foi). J’aime beaucoup l’idée. Chacun imaginera volontiers pourquoi.
Café.

Je fais un tour par le plan pour m’imprégner du 55. Si je veux poser quelques lignes, je dois commencer par là. Je pars d’une phrase au conditionnel… elle ne restera peut-être pas ainsi, l’intention ne s’« éprouvant » a priori pas. À voir. Quoi qu’il en soit, j’ai posé huit lignes ; c’est parfait. Je peux donc remonter au 54 et arriver au 55 aujourd’hui ou demain pour le finaliser.
Le 54 donc. Diane Birch me secoue un peu. Je saute une ligne. La corde à linge « lacère » la lettre d’amour plutôt que de l’« étrangler » (j’espère que ça fait plus mal encore !) ; schlak ! Encore une ligne de plus. J’ajoute une phrase et remonte le paragraphe qui suit. « Débarrasse », en double, devient « défaire » à la deuxième occurrence. Saut de paragraphe ; une phrase en plus… et ainsi de suite jusqu’au bout du passage.
Je me redresse dans la chaise. Quelques moulinets. Je relis plusieurs fois depuis le début. Quelques corrections encore. Je valide pour aujourd’hui mais il faudra que j’y revienne.
Je passe au 55. Je fais une relecture provisoire. Je veux laisser mariner jusqu’à demain. J’aime beaucoup l’enchaînement des deux premières phrases, vraiment : « Je voudrais avancer la main. C’est mon poing qui part. » Cat Stevens me berce. Je monte le son quelques mesures, « Look at me, I am old, but I’m happyy », of course, je chante sur le « musical bridge » et je reprends.
56. Je ne vais pas loin. Il est l’heure que je m’arrête.

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