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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

29 septembre 2011



[Judo (en soirée) : 1:45:00. Caractères ouvrés : 5171]

Il serait assez délicat, même si ce tableau de bord n’a pas vocation à évoquer ma vie privée, de faire l’impasse sur le fait que mon bureau qui se trouve actuellement juste en dessous de ma chambre à coucher, à vocation à disparaître dans cinq jours. Travailler sans bureau… Ce sera provisoire mais la modification profonde de mon environnement immédiat et les travaux qui vont la précéder vont forcément influencer mon travail, donc ces Feuillets. Autrement dit, je ne sais pas trop comment je vais pouvoir avancer dans le mois et demi qui vient. Et je n’aime pas ça.
Je devrai forcément m’arrêter autour du 20 octobre, pour quinze jours à trois semaines. J’ai déjà décidé que je reprendrai ensuite une V04 dont le point de départ reste à définir. D’ici là, je vais essayer de continuer à avancer, en dépit du démontage progressif de mon univers et de la construction d’un nouvel espace de travail et de vie. Cela me rappelle le jour où j’ai arrêté de fumer ; ma plus grande hantise était de ne plus pouvoir (savoir) écrire. J’avais fumé vingt ans ; l’agencement actuel de mon appartement a dix-huit ans. Je ne veux pas résister au changement mais… quand même ! J’ai les pétoches. Voilà. C’est dit.
Je pose ma balise quelques lignes au-dessus du 51. Je voudrais avancer dans le texte, quitte à moins relire ; cela m’aidera à m’arrêter (j’aime prendre de l’avance). Café.

Axelle Red demande « La liberté c’est quoi ? La liberté c’est qui ? » ; « La liberté c’est quoi ? Liberté d’être qui ? » À défaut de la retrouver sur Deezer, la voici sur Youtube (dommage pour le son). Belle question pour un matin d’incertitude. « Tralalère ». C’est Milow qui chante « You don’t know ». J’ignore quoi mais justement, je ne sais pas. Allez ! c’est parti.
Je tricote un peu les dernières lignes du 50 et passe très vite au 51. Je corrige les nombreuses fautes au correcteur d’Antidote et me colle au texte lui-même. Je tricote. J’augmente. J’arrive au bout ; la chute me fait encore rire ce matin. Je la garde. Ce qui précède est fort et a bien besoin d’un sourire pour le faire passer. Ces passages en « je » sont toujours difficiles à écrire et je découvre à chaque fois qu’ils me mènent là où je ne savais pas. C’est-y pas chouette l’écriture ?
Je relis encore une fois et continue sur le 52. Entre deux, je retire du Complément au plan les idées utilisées et ajoute au plan le contenu, en suspens, du « je » à suivre : « Éprouver la colère. Irritation. Ça pique au fond de la gorge. Tousser. » Je saute finalement le 52 et vais poser les prémices de ce passage-là (le 53, donc).
Je remonte à ma balise de départ et relis l’ensemble. Le 52 est court. Je le survole et l’augmente un peu mais vais devoir y travailler plus. Je vois ça demain. Le 53 est un bon point de départ. Je m’arrête là.

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