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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

13 septembre 2011



[Judo (en soirée) ; 50:00. Caractères ouvrés : 6717]

J’avais noté de reprendre ma lecture au milieu du 47 pour faire le lien avec le 48 (à travailler) et la suite. Je m’en tiens donc là et pose ma balise approximativement à la moitié de ce passage. Café.

J’ajoute deux phrases d’emblée, puis en tricote trois autres. Je reprends et tricote de nouveau. J’intègre au Mot du jour « se rasseoir » dans son sens de « Ramener au calme, reprendre ses esprits ». Je remonte jusqu’à ma balise. C’est reparti. Et dans un élan d’optimisme (ou de lucidité, au choix !), je transforme ma dernière phrase « On y va. » en « On y est. » Sacrée nuance !
J’attaque le 48. Je change d’emblée de lexique pour adopter celui de la brûlure et de l’irritation épidermique qui me paraissent mieux incarner cette excitation qui n’en est pas une. J’ajoute ce point au plan et en profite pour le mettre à jours de quelques indications laissées en suspens. Je reprends. Je tricote un long moment ce passage. Je dois le laisser reposer. J’y reviens demain.
Je passe au 49. « Du désir aller à la peur. Déplaire. La solitude. La Samaritaine ne reviendra pas. » dit le plan. Triste programme ! Une vingtaine de lignes sont posées. Je les reprends. Je jette un œil à la fin et ajoute deux phrases avant d’augmenter le début. Je tricote dans le désordre. Au risque de faire des trous et des nœuds ? Pourquoi pas ? L’écriture se nourrit souvent des interstices. Phrase d’auteure ? Pas uniquement…
J’avance un peu dans ce passage. Je dois m’arrêter. Je ne relis pas. J’y travaille demain.

Lire le Feuillet du jour.


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