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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

13 août 2011



[Muscles en jachère. Caractères ouvrés : 6674]

Hier soir, j’étais au Fêter Dieu de David et Jonathan et la phrase que j’ai notée, pour cette fois, est un vers d’un chant dont je n’ai pas la référence : « Briser les verrous de la peur ». Il a également été question de confiance et de marcher sur les eaux. Et de miracle. De quoi alimenter ces Feuillets ! C’est intégré ; cela ressortira le moment opportun.
Je pose ma balise en haut du 40. Je vais essayer de le pousser au bout. Un café (ah ! les rituels). J’y vais.

Le début me va bien. Je divise quelques paragraphes. C’est toujours compliqué de trouver le moment où il faut aller à la ligne. Cela reste intuitif. J’aimerais bien avoir quelques règles à part celle, formelle pour ce texte, des infinitifs à la ligne. Cela viendra peut-être un jour à force de travail. Travail. Je dois me concentrer. Je corrige. J’amende. Je lis. J’ajoute les mots manquants. Je tricote un peu. Je coupe. J’augmente
J’ouvre le plan pour voir où je vais. J’ajoute l’allusion au fait que « on » se sente prête à sortir ; c’est la première fois depuis le début de ce texte ; je dois y faire attention.
Je continue. J’augmente la seconde partie, par à-coups. Je sais où je veux en venir ; je laisse le texte filer au cas où il m’indiquerait un autre chemin. Je me dissipe. Je reviens et Lluis Llach chante L’Estaca (déjà dans La musique qui m’accompagne). J’arrive au bout par petites touches. J’ai l’idée d’une chute du 40 qui amène un 41 très bref qui rebondit sur un 42 en « je » et permet d’aboutir au 43, où la question de la joie se pose toujours.
Reste à définir le sujet de ce 42. Je trouve dans le Complément au plan « éprouver l’espoir » sans qu’une sensation n’y soit associée. Dommage. J’en profite pour faire le ménage dans ce document et retirer la colonne « Dans le texte », puisque je retire de mon tableau ce que je mets dans le texte afin de le vider petit à petit. « Éprouver l’espoir »… C’est un peu comme la joie. J’ajoute « (en l’amour) » à côté de « éprouver l’espoir ». Je veux rester sur cette piste. Peut-être pourrais-je travailler à partir d’une douleur qui cesse… La sensation d’une douleur qui cesse. J’y réfléchis jusqu’à demain (au moins).
Je n’ai pas envie de relire ce que j’ai augmenté aujourd’hui ; la fin du 40 est peut-être incohérente. Ce n’est pas grave. J’ai l’habitude maintenant de publier sans filets. Et vous de lire à l’état brut. Je publie.

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