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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

11 août 2011



[Muscles en jachère. Caractères ouvrés : 6941]

Cela faisait longtemps que je voulais créer un Document, « Dictionnaires et correcteurs » qui renverrait à un article qui présente mes outils de travail dans le LexCy(que). Voici qui est chose faite.
Je peux donc poser ma balise en haut du 38, comme je l’avais prévu hier. Je veux relire et avancer le 40. Hardi !

Je modifie deux verbes (« étirer » pour « tendre » ; « éparpiller » pour « disperser ») et opère une correction à la marge. Avant de relire, je vais faire un tour sur la phrase qui m’avait pris vingt minutes hier. En faisant le récit de cet épisode de mon écriture à Véronique Bréger, je me suis rendu compte que j’avais oublié le verbe que j’avais finalement choisi. N’était-ce pas le signe que ce n’était toujours pas le bon ?
Il semble que cela ne l’était pas. À la lecture de ce matin, c’est le verbe « décliner » qui s’est imposé, comme ça, sans y réfléchir. Je fais donc la correction et reprends ma lecture du 38 et du 39 enchaînés. Je fais quelques corrections. Le verbe « décliner » me va vraiment bien ; le reste aussi. Je suis contente de ce passage ; il a été moins difficile que je l’ai craint.
Je lis une dernière fois. C’est bon. Je passe au 40. Je vais voir où me mène l’écriture ; je travaillerai le plan en conséquence, aujourd’hui, ou un autre jour. Je ne sais pas encore. Le lien entre les deux points fonctionne. Le début du 40 démarre bien à mon goût. Je continue et m’arrête presque aussitôt pour triturer le plan ! J’en avais en fait besoin pour savoir où je vais, formaliser ce que j’avais exprimé dans le Tableau de bord du 9 août 2011 sur la nécessité de relier joie et corps.
J’avance doucement. Je tricote et corrige. J’augmente. J’ajoute « contus » au Mot du jour. Je ne suis pas à la fin. Je pose néanmoins trois phrases pour amorcer le 41. Il est tard. La suite demain.

Lire le Feuillet du jour.


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