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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

3 août 2011



[Muscles en jachère. Caractères ouvrés : 5399]

Je pressens que cette matinée d’écriture va être difficile. Un mauvais rêve, très angoissant, m’a plongée dans mon sujet avant-hier et je peine à m’en défaire. Je dois pourtant m’en absoudre (de l’angoisse avant tout) si je veux avoir la sérénité nécessaire pour écrire. Nouvel exercice d’acteur ! Est-ce la musique ou le silence qui vont m’y aider ? Suspens…
J’avais par ailleurs noté l’idée suivante : « Aimer, est-ce que ça ne dépend pas aussi de l’autre ? » Je l’intègre d’emblée au Complément au plan.
Et à propos de Plan, j’ai remarqué dimanche que mon point 35 va trop vite. Je vais donc le scinder, pour amener sur la joie, et la foi en passant par le jeu et le désir. C’est un peu la même chose, finalement ! Je réordonnerai le plan au fur et à mesure. Je retire d’emblée la joie du 35 (il est au 37), y substitue le jeu, fais le lien entre les deux et relègue la question de « renoncer, se dépouiller » dans le Complément.
Voilà. Cela me semble plus clair. Je pose maintenant ma balise en haut du 34 et relis ce qui était posé avec l’idée de faire courir le texte ensuite. C’est parti !

Je tricote d’emblée le 34, que je laisse court, puis le 35. J’ajoute un long paragraphe que j’avais en tête à la fin du 35 puis reviens au début. Un café.
Je relis. Charles Trenet chante Y de la joie ! Cela s’impose ; et d’ailleurs, il semble que c’est l’amour qui lui donne la joie… Amour… Désir… J’y viens. Karen Elson. Je tricote encore et augmente. J’avance tranquillement. Ce n’est pas oppressant comme je le craignais. Le texte coule et l’idée avec. Cela me fait plaisir. Je dois m’arrêter là. La fin n’y est pas. Je fais une pirouette en attendant la suite et pose ma balise de fin en même temps qu’Émilie Simon me ramène au monde. À demain.

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