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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

31 juillet 2011



[Muscles en jachère. Caractères ouvrés : 4700]

Je commence cette matinée de travail avec Jeanne Cherhal que je viens de découvrir, toujours grâce à une compilation. J’écoute un peu sur Deazer, le temps au moins de mettre en place ma matinée de travail.
Je cherchais hier quelle sensation pourrait aller avec l’espoir. Isabelle, au cours d’une longue balade vespérale, m’a suggéré « se sentir légère ». Adopté ! ce d’autant que cela va très bien avec le « je » à suivre sur « Éprouver la joie ». Reste à écrire. Je modifie le plan et décide de me mettre directement à l’écriture de ce 33 voir de la suite. Je reviendrai plus tard (aujourd’hui ou un autre jour) à la relecture du 32. Je laisse donc ma balise en suspens pour l’instant, je verrai à la fin de cette matinée où se situe mon début.

Je tourne un peu en rond. L’écriture de ces passages en « je » réclame une sorte de travail d’acteur : j’ai besoin, pour écrire, de me « mettre en condition », c’est-à-dire éprouver ce que je dois écrire. Quand je suis sur les passages en « on », je ne suis pas dans la même position ; la pensée est première ; elle guide l’écriture qui elle déclenche l’émotion. Là, je dois de moi-même provoquer l’émotion, pour éprouver cette sensation que je veux écrire. « Se sentir légère » ce matin ; « éprouver l’espoir ». Il me faut donc me conditionner pour me placer dans cet « état »…
Un café, d’abord. Psyché rock dans les enceintes. C’est parfait ! Je souris et c’est parti pour la première phrase. Deazer me propose à la suite La fermeture Éclair, par Delphine (le tube de l’été, c’est sûr !). Je souris un peu plus. Je suis lancée… Je suis légère… je vole… Allô la Terre ? Ici la poupée en orbite ! Youhou ! La révolution est en marche et je poursuis ce premier jet du 33 en calant un 34 assez court qui reprend le terme du 32.
J’en profite pour poser ma balise à la fin de la dernière liste du 32 pour faire le lien. J’avais remarqué hier avoir enchaîné deux points en « on » assez longs. Je vais donc tâcher de laisser ce 34 très court ; il me paraît déjà assez percutant et faire la transition sur un 35, toujours en « on », où « vivre » pose petit à petit la question de la foi. Je laisse courir le texte, sans relire, et ose une Phrase que j’aime en montant le son sur Micky Green. Léger. Joyeux. C’est ce qu’il me faut pour boucler ce premier jet. Je m’arrête là. J’y reviens demain.

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