[

Les Feuillets de Cy Jung

]
Tableau de bord

30 juillet 2011



[Muscles en jachère. Caractères ouvrés : 11944]

Je cherche depuis hier une expression pour indiquer que je me mets en vacances de sport (et non en vacances sportives) ces deux prochaines semaines, expressions qui permettent de les distinguer des habituelles « journées de repos ». Le « dojo d’été » n’a pas lieu en août cette année et, hormis un entraînement sans doute léger lundi avec mon sensi, les cours reprennent dans mon club le 22 août. Je profite donc de ce répit pour accorder à mon corps son « repos annuel » cher à tous les entraîneurs sportifs. Je m’y remettrai doucement la semaine du 15, histoire de ne pas m’écrouler au premier cours de judo.
Je place donc mes « muscles en jachère » et vive le labour à venir ! Je pose dans la foulée (quand même !) ma balise trois lignes au-dessus du 32 et c’est parti pour une relecture tranquille, à l’écran. Je reprendrai sans doute la lecture sur papier pour la V04 ce qui me fait penser que je dois néanmoins penser à imprimer ce qui est validé. J’imprime donc quelques pages, et c’est parti !

Je modifie deux phrases. Je reprends du début. Je vais un peu plus loin, ajoute un verbe, reprends dix lignes plus haut, continue. Un adverbe en plus. Une phrase itou. La suivante s’allonge. Je reprends en haut de la première liste. Je tricote une phrase, ajoute encore un verbe. J’arrive sur la deuxième liste. J’enlève « une casquette » qui était en double (étrange, comme doublon !), fais quelques retraits et ajouts… Elle tient pile sur une page. C’est parfait.
Je m’amuse avec Jésus en modifiant ma formule « Jésus avait du goût » en « Jésus était un homme de goût ». Je tricote la page qui suit avant d’arriver à la répétition de la liste. Je remonte en haut de la première, la relis et vais faire un copier-coller pour avoir la même. Je triture un peu la fin, sans considérer que c’est définitif.
Je suis au bout de ce qui était écrit. Avant de relire une dernière fois (pour aujourd’hui) ce passage, j’intègre ce qui était inscrit au plan à mon texte, en amendant un peu. Je crée ainsi les points 33 à 36, « je » et « on » toujours en alternance. Dans le Complément au plan, je vais chercher quelle sensation permettrait d’éprouver l’espoir.
J’en profite pour retirer les idées à traiter : la joie, la foi, la lumière que je bascule dans le plan et le manque (le vide) que je viens de traiter. Je retire également un des deux points sur le pardon, vu plus haut. J’ajoute en 37 un « je » sur l’éblouissement (qui empêche de voir ; très biblique, comme idée) et en 38 un développement toujours sur la foi, la lumière. Des sensations, je retire la détresse, que j’ai traitée en 31. J’avais relié l’éblouissement à la solitude. Pourquoi pas. J’intègre au plan et retire du complément. J’ajoute pour le coup la solitude au plan, en point qui suit la foi et l’enrichis des différents éléments inclus dans le complément.
Si vous ne me suivez pas, c’est normal. Je peine moi-même à suivre en jonglant avec les fenêtres, les fichiers… Et avec ça, je n’ai toujours pas trouvé la sensation qui va avec l’espoir… J’y réfléchis d’ici demain, pose ma balise de fin au final du 32 et m’arrête là. J’ai ma dose.
Petit clap de fin, juste avant de publier : Brandt Rhapsodie.

Lire le Feuillet du jour.


Tableau de bord précédent / Tableau de bord suivant
Retour à tous les Tableaux de bord