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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

27 juillet 2011



[Judo (en soirée) : 1:30:00. Caractères ouvrés : 9834]

Je découvre ce matin dans une compilation empruntée en bibliothèque The Decemberists. Je ne sais pas ce que la chanson raconte mais elle me pousse à la mélancolie. Quelle influence sur ma matinée de travail ? Depuis que j’écris en musique c’est une question que je me pose souvent sans en trouver la réponse ; car de l’influence des musiques, je ne doute pas. Mais comment agissent-elles ? Je l’ignore. J’y réfléchis et j’essaie d’y revenir.
J’essaie également de me concentrer sur mes rêves du petit matin. Je sais que j’ai écrit des phrases pour ces Feuillets, phrases dont je ne me souviens plus. Si au moins ce dont il était question pouvait me revenir ! Je me souviens juste que j’ouvrais le champ au sens où il y avait une inflexion dans la réflexion en cours et que mon texte prenait une autre dimension… C’est agaçant ! Une de mes grandes théories en la matière est qu’une idée n’a pas besoin d’être notée ; quand elle est bonne, elle revient toujours au moment opportun. Je n’ai plus qu’à faire confiance à cette « grande théorie ». Je n’ai de toute façon pas le choix.

Je pose ma balise juste en haut du 31.
Je relis vite. Un petit jeu de mots s’impose ; je le tente. « J’ai envie de baver. Je bave » devient donc « J’ai envie de baver. J’en bave. » Un peu facile mais pourquoi pas. Je modifie l’ordre de mon énumération et transforme un point en virgule pour que cela passe mieux. Je relis et laisse comme ça. Je verrai à l’usage.
Je passe au 32. Un café. Je continue. J’augmente et tricote. J’essaie d’aller vite. J’ai dans l’idée que si j’avance ce point, mon rêve va revenir. Je pourrais aller me coucher, aussi ! Je résiste à la tentation ; ce n’est pas l’heure. Je continue ; j’essaie de faire tranquille. Pourquoi vouloir aller vite ? Mon compagnon de dîner d’hier soir m’a justement posé cette question à propos de mes lectures pastorales. Pourquoi vouloir aller vite ? Je dois ajouter cela aux idées à aborder ! Ce que je.
Et je relis au début du passage. Je valide mes augmentations. J’avance. Je reprends du haut, j’arrive à la liste qui augmente… mais qui n’est en fait pas la même liste. J’ajoute la chaussette à La liste existante et m’applique à augmenter cette liste qui doit trouver sa longueur. Le plus difficile est d’éviter les associations d’idées. Je pose en vrac. J’y reviendrai forcément demain. Je réécris un peu la suite pour affiner l’idée. Il faudra que je relise le tout demain pour faire le lien.
Je m’arrête là.

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