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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

11 juillet 2011



[Judo (en soirée) : 1:40:00. Caractères ouvrés : 7161]

Voilà. C’est la rentrée, un 11 juillet ! Je m’en réjouis déjà depuis quelques jours de ce retour à mes Feuillets et là, d’un coup, je me sens démunie, comme si je me sentais incapable de poursuivre cet ouvrage.
Je ne connais qu’un seul remède au doute : l’action. Je commence donc par créer le logo de ma V03 et ajoute dans la foulée à La musique qui m’accompagne Pêcheur et paysan, un petit bijou d’humour et de bonne humeur. J’avais déjà créé mon fichier texte V03. Serais-je donc prête à y aller ? Presque. Je range la pile sur mon bureau pour en extraire mes documents de travail, vais me servir un café… Où en étais-je ?

Une pochette contient la V02 finalisée, une seconde les pages non corrigées et m’indique ainsi que je démarre au 28, page 52. Dont acte, vu que j’ai envie d’avancer sans relire le début. Je sors la version papier du Plan et lis les idées en travail. Je fais un détour par ma boîte mail des fois que quelqu’un aurait la bonté de me dissiper… Personne ! C’est donc l’heure.
Je me penche de nouveau sur le plan et décide finalement de poser ma balise en haut du 27 ; la relecture à l’écran de ces deux pages supplémentaires me laissera une petite marge pour entrer dans mon texte. J’oublie pour l’instant de revenir sur le Complément au plan ; l’immersion sans trop de réflexion me paraît, ce matin, la bonne méthode.
Jean Ferrat et ses poètes (déjà dans la Musique qui m’accompagne) me bercent un instant… « La souffrance engendre les songes » ; je baisse le son. C’est au texte de chanter, maintenant. Je tricote un paragraphe. Je relis. Je continue. Je m’amuse avec le texte. Ça fait du bien ! Je me dissipe un peu. Gabrielle me ramène dans le giron. Ah ! le giron de… Ma tête se pose… Ma main effleure… Qui ? Passons. Je reprends. Je me dissipe encore. J’arrive au 28 où tout est à écrire à partir des dix lignes existantes. Chic ! C’est ce que je voulais…
Le Plan indique que je suis censée aborder la question de savoir si pardonner, c’est renoncer. C’est étrange ; cela fait plusieurs semaines que je me demande si l’on peut choisir sans renoncer. Ce chassé-croisé me plaît. Je reste un peu dissipée avec Amy Winehouse mais pour le coup, j’y retourne encore plus volontiers même si la question de mon savoir-écrire, ce matin, se pose toujours. La remise en route prend du temps. Forcément. Christina Aguilera me berce un instant. Je surfe et poursuis.

Cela semble bien parti. Je m’arrête là et livre un premier jet du 28 sans relecture. De l’écriture à l’état brut. Je ferai ma tambouille demain.

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