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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

2 juin 2011



[Judo (en soirée) : 1:15:00. Caractères ouvrés : 15666]

Hier, j’avais repéré « Génitoires » (au pluriel) à mettre dans le Mot du jour ; je me souviens l’avoir cherché lors de mon travail sur la V01 et trouvé très utile. J’aime les mots en « oir », trop rares, qui permettent de poser la phrase. Et cette manière de dire sans dire (on comprend de quoi il peut s’agir même si l’on ignore le sens du mot) est de ces subtilités que j’affectionne. Je verse donc « génitoires » à mon document… et me rends compte qu’il y est déjà ! Comme « thanatologie » d’ailleurs, que je retire itou. Misère !

Je reprends donc ma relecture en haut du (22.) ; cela devrait aller vite et me mettra dans le texte. C’est le cas. Je passe au (23.) et en profite pour préciser le plan. J’ai un problème de « qué-qué » ! « Aimer, cela reste trop compliqué. On doit s’y appliquer. » Je cherche sur « appliquer » car le « c’est trop compliqué » lié à « aimer » est comme un refrain. Antidote. Rien n’a le même sens. Je relis au début du passage le temps que cela vienne… Le Petit Robert me renvoie sur « s’adapter ». Antidote derechef. « S’apprivoiser » me plaît mais la phrase est complexe à construire. J’opère une inflexion de son sens et y introduis au final un joli double sens. « Aimer. On doit l’apprivoiser. On le sait. » Que lirez-vous en « l’ » ? Tout ce que vous voulez !
Je tricote. J’avais un « pé-pé » à suivre, avec un doublon sur « savoir » : On ne sait plus l’attraper. On caresse la joue de la poupée. » ; je continue sur mon double sens : « On ignore comment la rejoindre. On caresse la joue de la poupée. » Et reprends ma lecture en haut du passage. J’augmente un peu le texte d’une allusion au désir. J’imprime. C’est reparti pour un tour !
J’arrive au (24.), page 45. Je me rapproche du terme de ce qui est déjà écrit. Cela me dope. Le (24.) donc ; « c’est du lourd », comme dirait Sarah. Je suis parfois surprise de ne pas avoir de mémoire de mes textes ; j’avais totalement oublié ce passage ; il m’émeut, comme si ce n’était pas moi qui l’avais écrit. Dans mon plan, il est indiqué qu’il témoigne d’anaphrodisie comme expression de la culpabilité. Je ne sais pas s’il exprime cela ; mais je le laisse tel quel. Au moins jusqu’à demain.
Et je continue. (25.), pour une première relecture avec tricot. C’est étrange, ce passage en « on » est pauvre en infinitifs. C’est peut-être parce que je n’y avais pas vraiment retravaillé en V01. Je m’y mets.

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