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Les Feuillets de Cy Jung

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Complément au plan : V02-V03

Ce dont je veux parler



Cy Jung Feuillet — Complément au plan : V02-V03

Mise à jour au 1er octobre 2011.

J’amorce ce 28 avril 2011 la V-02 de ces Feuillets en reprenant mon texte depuis le début. La logique veut que cela m’amène à retirer de ce « Complément au plan : ce dont je veux parler » certaines idées, soit parce que je les avais déjà traitées, soit parce que je les avais évoquées et que j’en profite pour les développer, soit parce que cette relecture va m’amener à les intégrer.
J’ouvre donc ce second Complément au plan afin de garder en mémoire l’évolution de ce travail. Au départ, il s’agit d’un simple copier-coller qui va donc évoluer avec le temps…

La première version reste disponible ici.

1 – « On » : penser. « On » doit sortir.
Idées principales Développements
Faire / Dire / Etre
Quelle est la matérialité de « on » ? De l’existence de…
Pourquoi meurt-on ? Pour être vivant.
Y a-t-il une vie avant la mort ?
Ne pas renoncer.
Accompagner la(le) mort.
Le pardon. Antidote de la culpabilité ?
« Le pardon est une force qui permet de se libérer de son statut de victime. »
Sortir Revenir à la vie.
Revenir au corps ? Éprouver ?
« Le péché est culpabilité avant d’être faute. »
Le manque (sans vide. La liste est forcément sans fin.
Inverser la question. À quoi sert le manque = à quoi sert la soif => Samaritaine.
Le manque. La solitude. Quand je cours, je ressens le manque. Pas un judo.
Parce que la course est solitaire ?
L’ennui. Est-ce la même chose que le manque ?
La malheur pour rompre l’ennui.
Pourquoi pas le bonheur ?
La peur. Peur de sortir. Peur de vivre. Peur de mourir. Est-ce la même peur ?
Aimer, c’est ne plus avoir peur.
Juger. Le bien et le mal.
L’autre. Soi.
Retour sur le pardon.
La liberté.
Mourir ; est-ce que ça fait mal ?
La tristesse. Mal à la tête de ne pas avoir assez dormi
Pourquoi vouloir aller vite ?
Aimer Est-ce que ça ne dépend pas aussi de l’autre ?
Renoncer à quoi ?
Se dépouiller ?
La place, ce n’est pas forcément « toute la place ».
Détester
2 — « Je » : éprouver. Toujours associer un sentiment à une sensation.
Sentiments Sensations Développements
Le corps en désordre.
Culpabilité Froid.
Sensation d’un poids.
Pincement au cœur.
Être rongé.
(ballonnements, charge sur les épaules). (corps mou, sans pulsions)
Amour. Aimer / Être aimé. Force ?
Puissance.
Pudeur Désir (émotion). Dans la vie courante.
Mépris. Violence.
Envie (irrépressible) de cogner.
Orgueil.
Peine. Lassitude, sommeil.
Piqûre. Gratter.
Amertume, componction. Sciatique : ça lance et ça pèse ; difficulté de bouger. La douleur exprime la peine que l’on porte, la peine que les autres infligent par le dénigrement.
Tachycardie. Arythmie.
Espoir.
Joie. Plénitude. Ne plus avoir faim ni soif sans avoir l’estomac lourd.
3 — Idées plus générales
Final : faire se rejoindre le corps et l’âme, même dans la mort.
Évoquer les interpellations. Que l’on ne me demande pas qui parle. Je ne sais pas.
Intercaler un « je » entre 6 et 10.
Sortir. La solution serait-elle d’aimer ? 18 + 20
Sortir. Aimer et/ou pardonner. C’est un peu la même chose. (personne n’est parfait dit Jeanine)
Les mots sont-ils nécessaires pour que le corps éprouve ?
Quel est le rapport entre l’état du corps et l’état de l’esprit ? Autrement dit, ce bien-être que j’ai pu ressentir, est-ce le bien-être du corps (pourtant fourbu et usé après le cours de judo) qui a permis la joie ?
L’éternité.Un abîme d’amour (Sœur Emmanuelle).
4 — À faire

Code : art96. Mettre en forme les intitulés des tableaux.


Information publiée le samedi 1er octobre 2011.



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Tableau de bord

13 novembre 2013

[Petit déroulé : 30:06 ; 3,8 km. Texte en reprise]

Je démarre cette matinée de travail avec l’idée que je vais aller au bout de cette V-06. Il me reste sept pages à relire et, sauf urgence à réécrire la fin (cela arrive), je devrais aller rapidement au bout ce matin. Je remettrai ensuite ce texte en jachère en espérant qu’un jour il sorte de cet ordinateur et rencontre un éditeur qui me le fasse travailler afin de le publier.
Vain espoir ? Je repousse la question à une autre fois et pose ma balise. Mon écran est baigné de soleil. Aimer. Ce n’est pourtant pas si compliqué.

Un « comment » était amputé de son « nt » ; je le lui rends.
Et je suis au bout de mon texte. J’avais oublié qu’il se termine sur la lettre d’amour, celle encore à écrire. Je suis bien aujourd’hui dans cette fin. Surtout les deux dernières phrases. Je m’arrête donc là et m’en vais écrire ma prochaine nouvelle en e-criture. Je suis heureuse d’avoir eu l’idée de relire ces Feuillets. Je n’avais vraiment pas mesuré leur portée ; littéraire, je ne sais pas ; mais personnelle, c’est sûr.
Je vous tiendrai au courant de la suite, ici, ou sur mon site ou ma page Facebook. À très bientôt, donc. L’écriture ne s’arrête jamais… Comme l’amour ? L’amour ? Je ne sais pas. Aimer ?
Aimer.
Ce n’est pourtant pas si compliqué.

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