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Les Feuillets de Cy Jung

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Tableau de bord

31 mars 2011



[Judo (en soirée) : 1:20:00. Caractères ouvrés : 2613]

Je démarre au début du 24 ce matin. Je serais plutôt d’humeur câline que revancharde ! C’est le lot de l’écriture, exprimer à contre-humeur ; cela rend la distanciation obligatoire. Juliette Gréco chante Les enfants qui s’aiment. Cela ne va pas m’aider à ce que ça saigne ! Vian n’est pas dans ma playlist. Bjok suit ; Enjoy ! Si la dame le dit. Je reprends un café d’abord.

Le café bu, je déplace ma balise sur la fin de mon texte ; je veux poursuive dans l’écriture la réflexion sur la soif, le manque, le vide, entamée hier. J’intercale un 28 provisoire pour que « je » « éprouve » (il faudra que cela ait un rapport avec ce qui suit). Dans un point 29, j’écris quelques lignes à partir de celles posées hier dans le Complément. Je travaille sur le plan en parallèle. Très vite la souffrance émerge. La Samaritaine doit-elle permettre de sublimer le manque ? Un point 30 suit aussitôt : la joie, la foi…
Je pose tout ça pour ne pas le perdre. Je cherche dans mes notes à quel sentiment associer le manque : la détresse me semble appropriée ; j’y avais associé les larmes qui chauffent les joues et que l’on retient ; je note cela. Au passage, je croise l’espoir, sans le relier encore à une sensation, que j’intègre aussitôt au plan, en 31 : cela doit faire écho à la joie !

Je reviens à mon texte. Le manque me fait évoquer la liste. J’ajoute cet élément au plan et, à la suite de mon intitulé « Faire que cela ne fasse plus souffrir », j’écris spontanément « Se dépouiller ? » J’en reste baba. Sortir ; n’est-ce pas justement « Se dépouiller » ? Je remarque qu’en 9 et en 26, j’évoquais « Renoncer »… Je crois que je mesure la portée de ma réflexion. J’ajoute « Renoncer à quoi ? » au 30 sur la foi, la joie. Je ne veux pas en dire plus ; je veux laisser faire le texte. Advienne que dira !
Je pose quelques phrases pour amorcer « Éprouver la détresse ». ; j’y reviendrai. Elles me font bouger encore le plan. J’insère un nouveau « je » avant d’en venir à l’espoir (qui se décalera sans doute encore) et permute entre la détresse et l’affliction, la seconde retient les larmes, la première non. Je pose deux phrases. Je reviens en arrière.
La fin actuelle du plan a beaucoup bougé ; je vous y renvoie. Je poursuis l’écriture sur le manque. Je ne vais pas très loin. Je laisse tels quels ces morceaux de texte en désordre et ce Tableau de bord un peu confus. C’est beaucoup d’énergie ces refontes de plan. Mais ça fait du bien à la perspective !

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